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Je suis Fiscaliste Livre

Je suis Fiscaliste Livre

18 000 CFA

Bravo à vous, très bon choix.

Publié le: 20 Novembre 2018;
Editeur: Senou PUBLISHING;
ISBN: 978 – 2 – 955 – 2447 – 5 – 3;
Collection: Révolution – Fiscalité;
Format: E-Book et Papier;
Nombre de Pages: 365.
Paiement via: Orange money, Wari, Paydunia, Master carte…
Librairie: 4 Vent, Claire Afrique et Autre
Urgence: 00 221 77 312 93 00.

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Bravo très bon choix.
Ce livre reste un véritable cadeau… pour un Prix de 18 000 Fcfa pour la version had (papier) et un prix de 15 000 Fcfa pour la version Soft (E-book). Vous pouvez passer votre commande en cliquant sur l’un de ses deux boutons, ci-dessous: [version had (papier)] [version Soft (E-book)]

Audience Privé du livre, Rejoignez-les.

Présentation du Livre. 

Dans la plupart des pays africains, il est rare de trouver des ouvrages traitant du droit fiscal d’entreprise sous son aspect totalement pratique. C’est là le défi relevé par ce livre “je suis fiscaliste” avec plus de 25 chapitres étalés sur 396 pages. “Je suis Fiscaliste” est le livre dont tout le monde parle, le livre dont tout fiscaliste rêve; Oui, le livre pratique de fiscalité Sénégalaise. Le but de cet ouvrage est d’apporter le maximum d’informations théoriques et pratiques, à toute personne intéressée par la matière fiscale. Chers lecteurs, en achetant ce livre, vous n’aurez pas acheté une liasse de feuilles, vous acquérez du savoir et de l’expérience, car vous tenez entre vos mains un des outils majeur du monde de la fiscalité d’entreprise.

Tout au long de ce document, nous vous présenterons les déclarations fiscales à effectuer concernant l’activité d’une société et nous tenterons de vous apporter les explications nécessaires afin que la fiscalité et les déclarations fiscales n’aient plus de secret pour vous.

Best Seller depuis 2006           

Pourquoi vous procurer ce livre? 

On me demande très souvent pourquoi je me torture à écrire des livres: de hauts niveaux? D’abord, j’écris par amour de l’écriture et de la transfusion de connaissances. Mais d’autre part, si j’écris, c’est pour ce type de messages et surtout pour ces battants…

”Je suis fiscaliste” est un ouvrage dont le titre en dit long  sur les aptitudes qu’il confère à son auteur. On me demande très souvent pourquoi je me torture à écrire des livres: de hauts niveaux? D’abord, j’écris par amour de l’écriture et de la transfusion de connaissances. Mais d’autre part, si j’écris, c’est pour ce type de témoignages et surtout pour ces battants.

Informations générales relatives au livre

 

Ce livre vous synthétise plus de 200 Articles, Plus de 40 Arrêtes, Plus de 120 Circulaires et plus de 24  Conventions  sur plus de 250 pages, tout en prenant le soin de vous souligner: 

Les Définitions et historiques de chaque notions;
Les Articles et références en vigueurs;
Vos Droits et Obligations a chaque étape d’avancement des procédures de redressements;
Les Moyens de diminution voir d’annulation de vos redressements;
Et bien d’autres cadeaux…

Quel sont les chapitres présents dans ce livre? 

PREFACE: 5
Remerciement: 6
AVANT PROPOS. 7
CHAP.1: Notions de bases. 21
CHAP.2: Les régimes d’impositions. 31
CHAP.3: Déclarations fiscales. 63
CHAP.4 : Déclaration De BRS. 79
CHAP.5: Déclaration de patente. 91
CHAP.6: Traitement complet des salaires. 105
CHAP.7: Déclaration de VRS. 125
CHAP.8: Déclaration de TVA.. 133
CHAP.9: Charges sociales. 195
CHAP.10: Les Taxes Spécifiques. 199
CHAP.11: Les taxes sur les véhicules. 201
CHAP.13: Les taxes publicitaires. 211 
CHAP.14.  Imposition de l’entreprise individuelle. 215
CHAP.15: La Contribution Globale Unique. 221
CHAP.16. Impôt sur les sociétés. 227
CHAP.17: Régime d’imposition des personnes n’ayant pas d’installation professionnelle au Sénégal 273
CHAP.18. Imposition des personnes morales étrangères installées au Sénégal279
CHAP.19: Le régime d’imposition des distributions des personnes morales étrangères  289

 

CHAP.20: Les droits d’enregistrement 297
CHAP.21. La taxe  d’égalisation (TE) 307
CHAP.22: Les outils du contribuable. 311
CHAP.23: La fiscalité des redevances versées par une Société Sénégalaise à un prestataire de services étrangers: 323
CHAP.24: Optimisation Internationale. 337
CHAP.25: Redressement  Fiscal 349
QUELQUES PROCÉDURES. 365

  1. Demander un crédit en douane. 367
  2.   Demander un remboursement d’impôts. 371
  3.   Demander un quitus fiscal 373
  4.   Déclarer des sommes versées aux non salariés de l’entreprise  375
  5.  Demander un remboursement d’impôts directs. 377
  6.   Demander une carte de commerçant 379
  7. Demander un financement du fonds national de promotion de l’entreprenariat féminin  383

AUTRES INFORMATIONS. 385
ABRÉVIATIONS: 387
TABLE DES MATIERES. 391
Liste complète des ouvrages du même auteur. 393

Autre information sur le livre?

Qu’est ce que la fiscalité?

La fiscalité tire ses origines du terme fiscus, qui désigne le panier que les Romains utilisaient pour collecter l’argent donné par les populations contribuables.

D’une part, la fiscalité est l’ensemble des impôts et taxes frappant les activités d’une entité donnée. C’est ainsi que l’on parle de la fiscalité des communes, des banques…. D’autre part, la fiscalité est l’ensemble des textes législatifs et réglementaires d’un pays liés à l’assiette, à la liquidation et au recouvrement des impôts et taxes nationaux. C’est ainsi que l’on parle de la fiscalité Sénégalaise, Béninoise…. Pour finir, la fiscalité désigne l’ensemble des règles, lois et mesures qui régissent le domaine fiscal d’un pays. Ce système repose en effet sur une multitude de prélèvements complexes (impôts, taxes, droits de douane,…), dont les principes de fonctionnement sont différents. La fiscalité demande beaucoup d’investigations et de connaissances. Pour cela, le fiscaliste se doit d’être une personne radicale. Il se doit de dire au client ce que celui-ci doit au Impôts et Domaines, les redressements qu’il encourt, et ceci sans pitié, même s’il s’avère que le fiscaliste a la capacité d’annuler ou de réduire considérablement les impôts et pénalités. “Face à l’épée de Damoclès du bloc fiscal, ce serait une folie d’effectuer des déclarations erronées, qu’elles soient volontaires ou pas.” Teddy C. S. CHACHA.

Pourquoi la fiscalité?

Les impôts sont des prestations pécuniaires mises à la charge des personnes physiques et morales en fonction de leur capacité contributive et sans contrepartie directe, en vue de la couverture des dépenses publiques et de la réalisation d’objectifs économiques et sociaux fixés par la Puissance Publique. Les entreprises sont concernées à la fois par une fiscalité qui touche leurs revenus (IS), leurs activités (patente) ou encore parce qu’elles interviennent en tant qu’intermédiaires fiscaux ou collecteurs de l’impôt pour le compte du Trésor Public (TVA ou Impôt retenue à la source sur les salaires).

Pourquoi étudier la fiscalité?

La connaissance des principes fiscaux revêt un double intérêt. D’abord, elle permet de maîtriser correctement les coûts (incidence fiscale) d’une opération donnée.

C’est ainsi notamment que l’achat ou la location d’un immeuble, la constitution d’une société, le paiement de salaires ou la réalisation d’une prestation de services constituent des opérations comportant chacune un coût fiscal non négligeable. L’ignorance de cet impact fiscal peut fausser les prévisions d’un opérateur non avisé.

En vertu de l’adage ou plutôt du principe “Nul n’est censé ignorer la loi” qui vient du latin ‘’Nemo censetur ignorare legem’’, la méconnaissance des règles fiscales d’un pays ne peut être une excuse valable pour un contribuable qui contrevient à ces règles.

Ainsi, leur ignorance peut entraîner le paiement de pénalités et amendes qui peuvent, dans certains cas, dépasser le double des droits normalement dus.

Qu’est ce qu’une taxe?

Comme l’impôt, la taxe est un prélèvement pécuniaire obligatoire, perçu au profit de l’Etat en général et de ses démembrements en particulier. Mais à la différence de l’impôt qui ne reçoit ni affectation, ni contrepartie directe, la taxe est perçue à l’occasion d’un service rendu et elle sert normalement à couvrir les charges liées à la réalisation d’un tel service. L’on peut citer, la taxe d’enlèvement des ordures ménagères qui est collectée par les collectivités territoriales en vue d’assurer le service public de nettoiement des ordures ménagères. Il convient cependant de préciser que dans la pratique, la distinction entre impôt et taxe n’est pas généralement respectée au niveau de la terminologie utilisée. C’est ainsi que l’on parle de la Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA) alors qu’il s’agit d’un impôt indirect qui frappe selon des taux différenciés, les productions de biens et les prestations de services relevant d’une activité de nature industrielle ou commerciale.

Dans son principe, la TVA qui est incorporée dans le prix est payée à chaque stade de la distribution sur la valeur monétaire (valeur ajoutée, marge bénéficiaire, …) que l’entreprise ajoute au produit, d’où l’appellation trompeuse de taxe sur la valeur ajoutée.

Qu’est ce qu’un Impôt?

Historiquement, l’impôt apparaît comme source de financement de la première organisation humaine qu’est le clan. C’est ainsi que les pharaons utilisaient l’impôt comme moyen de couverture des dépenses de la dynastie; L’empire romain y a eu recours pour financer ses dépenses de guerres et d’infrastructures; Les mercantilistes ont utilisé les droits de douane comme moyen privilégié de la mise en œuvre de leur politique économique. Nonobstant, les auteurs contemporains proposent plusieurs définitions de l’impôt selon que l’on met l’accent sur l’un ou l’autre de ses aspects. Mais la définition classique est celle de Gaston Jèze, l’un des plus grands financiers du 18e siècle. Selon lui: «L’impôt est une prestation pécuniaire requise des particuliers par voie d’autorité à titre définitif et sans contrepartie, en vue de la couverture des charges publiques ».

Bien que la définition proposée par Jèze soit classique, nous ne l’adoptons pas en totalité car en parlant de la prestation pécuniaire requise des particuliers, l’auteur ne voyait comme contribuable, que les personnes physiques.Et pourtant de nos jours, cette prestation est requise des personnes physiques et aussi morales de droit privé, voire de droit public. Par ailleurs, Jean Baptiste Colbert a utilisé l’impôt pour mettre en application sa politique industrielle et commerciale en considérant l’impôt comme étant: «Une prestation pécuniaire requise autoritairement des assujettis selon leurs facultés contributives par l’Etat, les collectivités territoriales et certains établissements publics, à titre définitif et sans contrepartie identifiable, en vue de couvrir les charges publiques ou d’intervenir dans le domaine économique et social». La cause de l’impôt se trouve dans les charges publiques. Le premier objectif de l’impôt est en effet de constituer une ressource prélevée automa-tiquement, destinée à couvrir les charges publiques. La définition de l’impôt évoquée plus haut révèle les caractères saillants ci-après: l’impôt est requis par voie d’autorité et à titre définitif; c’est en ce sens qu’il est différent de l’emprunt; l’impôt ne comporte pas de contrepartie directe; il se distingue ainsi de la taxe qui constitue une rémunération d’un service particulier rendu par la Puissance Publique.

En outre, bien que l’impôt n’ait pas de contrepartie, il sied de préciser que l’impôt n’a pas de contrepartie déterminée car, dans une certaine mesure, l’impôt comporte toujours une contrepartie indirecte. On distingue trois (03) types d’impôts. D’une part, les impôts directs: impôt sur les sociétés, impôt sur le revenu, patente, contribution foncière, droits d’enregistrement, retenue à la source sur les salaires, retenue à la source sur les revenus de valeurs et capitaux mobiliers, taxe annuelle sur les véhicules… D’autre part, les impôts indirects et les taxes assimilées: taxe sur la valeur ajoutée, taxe sur les activités financières, taxes spécifiques, taxes accises… Et pour finir, les impôts synthétiques ou contribution globale unique: représentent les impôts directs et indirects dus par les personnes physiques ayant un certain niveau de chiffre d’affaires. Cet impôt représente à la fois l’impôt sur le revenu, la TVA, la patente, la contribution des licences, l’impôt du minimum fiscal et la CFCE. Les impôts se différencient notamment: des cotisations sociales, car celles-ci ouvrent droit à une prestation; des versements obligatoires à des agents économiques autres que des administrations publiques (ex: l’assurance automobile); des versements, obligatoires ou non, effectués au profit d’administrations publiques en contrepartie de services dont le prix n’est pas hors de proportion avec leur coût (ex: le timbre fiscal acquitté pour l’établissement d’un passeport).

Quelle est la politique fiscale au Sénégal?

La politique fiscale mise en œuvre par le Sénégal depuis quelques décennies traduit la volonté des pouvoirs publics de faire de la fiscalité, un instrument apte à mobiliser de façon optimale les ressources nécessaires à la couverture des charges publiques, à promouvoir la croissance économique et à améliorer l’environnement des affaires. La nécessité d’atteindre ces objectifs à la fois multiples et variés a conduit le législateur Sénégalais à modifier à maintes reprises le Code Général des Impôts (CGI), entraînant ainsi une complexification du dispositif, aussi bien pour les praticiens de la matière fiscale que pour les contribuables.

En effet, au regard de sa forme, le Code Général des Impôts comporte des règles d’une grande complexité. A titre d’exemple, le système de l’Impôt sur le Revenu (IR), avec ses droits proportionnels et progressifs, combinés aux différents abattements et déductions applicables selon la catégorie du revenu concerné, est difficilement com-préhensible. Cette situation n’est pas pour favoriser la promotion du consentement à l’impôt. En matière de droit d’enregistrement, le style de rédaction jusque-là utilisé fait du livre III, le compartiment le moins accessible du CGI. A cela s’ajoutent des dispositions relatives à l’organisation des bureaux et aux modalités d’accomplissement de la formalité de l’enregistrement, lesquelles relèvent normalement du domaine régle-mentaire. De tout cela, il résulte un allongement inutile de ce livre qui représente plus du tiers du code. Relativement au fond, il convient de noter que la législation fiscale n’est plus adaptée à un contexte économique et social en constante mutation, aussi bien par rapport à sa fonction budgétaire qu’au regard de sa fonction d’instrument de politique économique et sociale. Par ailleurs, au titre des taxes sur le chiffre d’affaires, le CGI comprend en matière de Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA) un certain nombre de règles qui ont longtemps détérioré les rapports entre l’administration fiscale et les opérateurs de certaines activités économiques qu’il avait du mal à fiscaliser convenablement. Sans doute, cela a-t-il motivé les restrictions et exclusions du droit à déduction et à restitution. Or, de telles règles ne militent pas en faveur de la neutralité, attribut universel qui doit caractériser un bon régime de TVA. En outre, la législation fiscale est caractérisée par l’existence d’une multitude de régimes dérogatoires disséminés à travers des textes éparses (Code minier, Code pétrolier, Code des investissements, régimes francs, etc.). Au-delà du problème de lisibilité et de cohérence qu’elle pose, cette législation est porteuse d’un certain nombre de facteurs de distorsion à la concurrence économique.

Quelles sont les incidences de la fiscalité?

Depuis les indépendances, les pays africains en général et le Sénégal en particulier, doivent leur développement principalement à la collecte d’impôts. Il n’en demeure pas moins vrai aussi pour les entreprises nationales comme internationales effectuant leurs activités sur le territoire qui, par mesure de prudence voire de sécurité, s’acquittent de leurs impôts. La fiscalité s’avère donc une préoccupation majeure de l’État et des acteurs de la vie économique. L’allégement de la charge fiscale a un effet significatif sur la performance de l’entreprise d’une part, et permet de profiter des options offertes et des avantages préconisés par la réglementation en vigueur d’autre part. En effet, la charge fiscale a une double incidence directe. D’une part, sur la concurrence: il est bon de savoir que si deux (02) actifs dégagent des cash-flows identiques, mais que l’un est taxé plus lourdement que l’autre, le prix de l’actif favorisé fiscalement sera supérieur à celui de l’actif plus fortement imposé. L’impôt est l’un des éléments qui composent le coût de revient pour l’entreprise. Par conséquent, il influence le prix de vente des produits commercialisés. En effet, une augmentation des taux de l’imposition de l’entreprise, par exemple, entraîne une augmentation du coût de revient impliquant la nécessité d’une augmentation des prix de vente pour préserver la marge bénéficiaire. Une telle augmentation aura probablement pour effet la réduction des ventes au profit des produits les moins fiscalisés, ce qui peut avoir une mauvaise répercussion sur le chiffre d’affaires de l’entreprise. D’autre part, sur la trésorerie, la charge fiscale a souvent un effet négatif sur la trésorerie de l’entreprise. L’importance des prélèvements fiscaux est fonction de plusieurs variables telles que le volume d’activité de l’entreprise, les salaires versés etc. La minimisation de la charge de l’impôt par l’utilisation des différentes techniques d’optimisation peut avoir un effet positif sur la trésorerie de l’entreprise et contribue indirectement à l’amélioration de ses performances.

Quels sont les changements mises en place par le nouveau code?

C’est dans cette perspective que des aménagements sont prévus pour certaines catégories de contribuables, notamment ceux dont le niveau des activités est assez modeste avec la mise en place du régime du réel simplifié. Les contribuables éligibles à ce régime bénéficient de certains allégements, notamment en matière de pro-cédures, dans la mesure où la périodicité de leurs déclarations est réduite sensiblement. En matière d’impôts indirects et de retenues à la source sur les salaires et autres sommes versées aux tiers, ils ne déclareront désormais que trimestriellement. Ils béné-ficient, en outre, de certains abattements lorsqu’ils adhèrent à un centre de gestion agréé. S’agissant de l’Impôt Minimum Forfaitaire (IMF), en lieu et place du montant forfaitaire progressif, l’IMF sera calculé en proportion du chiffre d’affaires (0,5% du C.A., selon l’article 40) avec un minimum de cinq cent mille (500.000) FCFA et un plafond de Cinq millions (5.000.000) FCFA (selon l’article 40). C’est sous ce même registre de simplification qu’il faut comprendre l’institution d’une contribution globale foncière qui permet aux titulaires de revenus fonciers modestes de s’acquitter de leurs obligations fiscales en une seule fois par le versement d’un impôt synthétique représentant toutes les catégories d’impôts dont ils sont redevables. Ce qui constitue un moyen de promouvoir le consentement volontaire à l’impôt. En matière de fiscalité indirecte, le projet franchit un pas supplémentaire pour consacrer une TVA qui se rapproche des meilleures pratiques observées sur le plan international. C’est ainsi que les règles de base concernant les notions d’assujetti, d’opérations imposables, de base d’imposition, de fait générateur et d’exigibilité ont été revues dans le sens de les rendre également conformes avec les directives de l’UEMOA relatives aux taxes indirectes.

Pourquoi se faire accompagner sur le plan fiscal?

Il est possible de pratiquer l’optimisation en faisant la veille juridico-fiscale, c’est-à-dire suivre de manière régulière l’évolution des normes en matière fiscale. Avant tout, il faut avoir une bonne maîtrise de l’existant. Mais le législateur, qu’il soit sénégalais ou d’une autre nationalité, ne lésine pas sur la complexité des concepts pour rendre hermétique la compréhension des textes à un utilisateur non averti. Dans tous les cas, il faudra rester à l’écoute et être réactif, car les gouvernements actuels ne font toujours pas d’économies, ils ont donc besoin de toujours plus d’argent pour combler les déficits, et traquent de plus en plus les individus et les entreprises. Sinon, la meilleure option est de se faire accompagner par un spécialiste, en l’occurrence un avocat d’affaires, un fiscaliste, un expert-comptable…, qui vont vous renseigner sur les risques encourus et les avantages fiscaux attendus. Cette mission de consulting fiscal, qui requiert une expertise fiscale de haut niveau, doit être exécutée dans un cadre légal prédéfini et conformément aux normes professionnelles, afin d’être à l’abri de tout fait pouvant menacer le consultant et engager sa responsabilité d’une part, et de réaliser les objectifs visés par l’entreprise d’autre part. Ainsi, avant acceptation de la mission, le consultant devra demander à son client de lui définir avec précision la nature de la mission et ses objectifs, afin de délimiter l’étendue de la mission et les risques qui en découlent; et avoir une connaissance quasi parfaite de l’entreprise. De toute évidence, le consultant aura, tout au long de sa mission, à réduire le risque fiscal. Il doit donc se tenir vigilant. En effet, même s’il est convaincu que toutes les menaces et tous les facteurs susceptibles de créer des risques sont sous contrôle, il doit être conscient de la possibilité de survenance d’un événement ou d’un changement des textes législatifs ou de la doctrine en vigueur pouvant être source de risques fiscaux importants et dont l’effet peut être néfaste pour l’entreprise.

Comment mettre en place une procédure d’intervention fiscale?

Dans le contexte actuel des choses, l’on est passé d’une gestion passive de la fiscalité à une gestion proactive qui se caractérise par la définition du processus suivant: Identification des risques. Ceci passe par:

* La maîtrise des risques fiscaux par la constitution d’une mémoire des événements générateurs de risques et des risques réalisés;

* L’évaluation des risques fiscaux par la mesure du couple probabilité de survenance/gravité potentielle;

* La détermination du seuil de tolérance au risque fiscal de l’entreprise qui est le niveau de risque à partir duquel l’entreprise ne peut plus tolérer un risque fiscal supplémentaire;

* Le choix de la solution appropriée qui est la dernière étape du processus de la gestion des risques et qui consiste à prendre la décision appropriée relative à chaque risque détecté.

Cette décision peut prendre deux formes :

La réduction du risque: elle consiste à essayer d’éviter le risque ou d’alléger ses répercussions. Cette décision est prise s’il s’avère que le risque est non gérable ou si le seuil de tolérance au risque fiscal est déjà atteint.

La gestion du risque: dans ce cas l’entreprise choisit d’encourir le risque et de saisir toutes les occasions de planification fiscale qui l’accompagnent. Cette décision est prise s’il est démontré que le risque est de faible importance, que les avantages qui en résultent dépassent les inconvénients et bien évidemment lorsque le seuil de tolérance ne risque pas d’être dépassé.

Voulez vous lire un Extrait du livre?

Exonération de BRS:

Les bénéficiaires des prestations fournies par les hôteliers et les restaurateurs ne sont toutefois pas concernés par cette retenue à la source. Le locataire individuel qui paie des loyers à une agence immobilière, un gérant de biens ou une société civile immobilière est dispensé d’opérer la retenue à la source. Celle-ci est effectuée par l’agence immobilière, le gérant de biens ou la société civile immobilière. Lorsque les loyers sont perçus pour le compte d’une personne morale passible de l’impôt sur la société, la retenue prévue à l’article 200 n’est pas applicable.

Assiette:

Il y a deux cas:

* Lorsque c’est une prestation l’on prend le montant de la prestation indiqué sur une facture, et ayant une valeur supérieur ou égale à 25.000 FCFA. Nb: Le taux de la retenue à la source est fixé à 5 % de ce montant brut hors taxes.

* Lorsque c’est un loyer l’on prend le montant des loyers encaissés.

La retenue à la source n’est pas obligatoire lorsque le montant du loyer mensuel d’un même local est inférieur à 150.000 FCFA. Ce seuil peut être modifié par arrêté́ du ministre chargé des Finances.

Méthodologie de déclarations:

Les débiteurs établis au Sénégal sont tenus de remettre aux services fiscaux, un état trimestriel des versements effectués à des tiers, personnes physiques. Cet état doit présenter les indications suivantes: prénoms, nom, emploi et adresse du bénéficiaire; NINEA ou, à défaut, date et lieu de naissance, numéro et la date de délivrance de la pièce d’identité́ du bénéficiaire; montant des sommes versées; période à laquelle s’appliquent les paiements; montant de l’impôt retenu à la source. En effet, le paiement des retenues à la source de 5% sur les sommes versées à des tiers pour les rémunérations de prestations de services effectuées au cours du mois antérieur, se fait si les retenues sont supérieures à 20.000 FCFA. Mais si les retenues mensuelles sont inférieures à 20.000 FCFA, il faut effectuer une déclaration trimestrielle. Le bordereau de retenu des prestations se présentent comme suit:

Ligne 10: Montant brut des sommes versées à des résidents du Sénégal: Ici, on reporte tout simplement le montant total des sommes versées à des résidents au Sénégal à titre de rémunération (le montant des prestations supérieur à 25.000 FCFA, figurant sur la facture émise par le prestataire et ne portant pas mention de NINEA). Notion de résidents au Sénégal: Notion de prestation: on entend toute opération juridique autre qu’une vente. La prestation doit être fournie ou utilisée au Sénégal.

Quel avantage à acheter ce livre?

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Satisfait ou Remboursé – 24 Heures: Que se passera-t’il si vous achetez ce livre “Je suis Fiscaliste“, mais que vous n’ayez pas satisfaction. Vous devrez nous contacter et vous serez remboursé intégralement sous 24h!

Conformité du livre: Le livre est totalement conforme aux règles actuellement en vigueur au Sénégal. Il est important de souligner qu’il prend en compte les réformes fiscales de l’année 2018 .

Les Gens: Que pensent-ils du livre?

Monsieur  Demba DIOP: Directeur Général du Cabinet d’expertise comptable MKP

“Franchement, Monsieur CHACHA, ce livre est plus qu’un livre… C’est un guide.”

Monsieur ISSA NDONG: Consultant sénior en Fiscalité à MAZARS SENEGAL.

Bonjour Monsieur Teddy CHACHA,
Je me nomme Issa NDONG, Consultant sénior en Fiscalité à MAZARS SENEGAL. J’ai l’habitude d’acheter des livres, ceci du fait que notre secteur soit fort dynamique. Mais, un livre de ce pragmatisme et pertinence, j’en ai rarement lu dans notre secteur “Livre pratique de fiscalité Sénégalaise“.  Alors je tiens personnellement à vous remercier et vous encourager. Bonne continuation. Cordialement. 

Monsieur Madiagne SARR:

Bonjour Mon cher
Je viens d’acheter votre livre intitulé “Je suis fiscaliste” je confirme ce que vous avez mis en prélude. C’est un livre qui vient en appoint à tous les comptables dans l’accomplissement de leurs taches, et de leurs devoirs aussi. Je ne l’ai pas encore totalement parcouru mais cela m’a édifier sur beaucoup d’aspects. Je n’hésiterai pas à faire mes recommandations (s’il ya lieu) afin de vous permettre à mieux répondre aux exigences des lois et normes fiscales. Merci d’avance.

Monsieur Madiagne SARR:

Bonjour Monsieur Chacha
Je m’appelle Joël Niang et je tiens à vous remercier pour l’ouvrage “je suis Fiscaliste“. Il m’aide beaucoup dans la rédaction  de mon mémoire. 

Monsieur Gildas N’TAR:

Hello C’est M. Gildas 
Grace à votre livre “Je suis fiscaliste”, j’arrive à faire les déclarations fiscales de la société moi meme sans assistance de cabinet. Merci pour ce livre…

Autres Témoignages: Que pensent-ils du livre?

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